Lorsqu’un consommateur est allergique au blé ou intolérant au gluten, de nombreux aliments « ordinaires » deviennent interdits – y compris le pain, les pâtes, les céréales du petit-déjeuner et les biscuits.
L’intolérance au gluten, également connue sous le nom de maladie cœliaque, est une maladie auto-immune qui touche des millions de personnes dans le monde.
Les aliments sans gluten répondent aux besoins nutritionnels des personnes cœliaques et ont un goût et une texture similaires aux produits contenant du gluten, ce qui aide les personnes suivant ce régime à manger sans gluten tout au long de leur vie.
Les aliments sans gluten agissent comme des substituts efficaces et sains aux produits qui contiennent normalement du blé, du seigle ou de l’orge, et permettent aux personnes cœliaques de profiter d’une alimentation variée et complète en toute confiance.
Définition du Codex (CXS 118-1979) :
Les aliments exempts de gluten sont des aliments diététiques :
a) composés ou fabriqués uniquement à partir d’un ou plusieurs ingrédients qui ne contiennent pas de blé (à savoir toutes les espèces de Triticum, telles que le blé dur, l’épeautre et le blé de Khorasan, qui est aussi commercialisé sous différents noms comme le KAMUT), de seigle, d’orge, d’avoine(1) ou de leurs variétés croisées, dont la teneur en gluten ne dépasse pas 20 mg/kg au total, sur la base des aliments tels que vendus ou distribués au consommateur final, et/ou
b) constitués d’un ou plusieurs ingrédients issus du blé (à savoir toutes les espèces de Triticum, telles que le blé dur, l’épeautre et le blé de Khorasan, qui est aussi commercialisé sous différents noms comme le KAMUT), de seigle, d’orge, d’avoine(1) ou de leurs variétés croisées, qui ont été traités spécialement pour retirer le gluten, et dont la teneur en gluten ne dépasse pas 20 mg/kg au total, sur la base des aliments tels que vendus ou distribués au consommateur final.
(1) L’avoine peut être tolérée par la plupart, mais pas par la totalité des personnes souffrant d’une intolérance au gluten. Il s’ensuit que l’autorisation d’incorporer de l’avoine non contaminée par du blé, du seigle ou de l’orge dans les aliments visés par la présente norme, peut être déterminée au niveau national.